
Dès la fin du 18e siècle, la Communauté des habitants de Grimisuat s'organise à travers différentes suzerainetés avant d'obtenir une relative indépendance.
Jusqu'en 1798, les habitants de Grimisuat dépendent principalement de l'évêché de Sion. L'administration des biens est confiée à des " officiers " appelés " métral " ou " châtelain ". Certaines terres et habitations relèvent, en plus, du chapitre de la cathédrale.
A ces influences s'ajoutent celles des seigneurs d'Ayent qui possèdent des biens et des droits à Grimisuat. En effet, avant la constitution de la commune, Grimisuat faisait partie de la contrée d'Ayent et jouissait des mêmes alpages.
Grimisuat apparaît dans des actes officiels pour la première fois au 13e siècle. Elle y figure sous le nom de Grimisuat, Grimseln en allemand, Grimisolium en latin. L'appellation Grimisuat est fixée à la fin du 18e siècle avec la généralisation de la langue française. Auparavant, diverses autres appellations étaient utilisées : Grimisoch, Grimisuel, Grimisol, Grimisolio, Grumisy, Grumesuy ou Gremisuat.